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 [Écriture] Mitsukane || En cours

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Mitsukane

ARBITRES ♦ Love justice
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Féminin MESSAGES : 139
INSCRIPTION : 02/10/2009
AGE : 26
CREDITS : Moi même
CITATION : "Homme ! libre penseur .Te crois-tu seul pensant" Nerval

♦ Shut up !
Gold.SIWG: 83
NIVEAU: Intermédiaire
BOÎTE DE PANDORE:

MessageSujet: [Écriture] Mitsukane || En cours   Sam 7 Nov - 23:20

Bonjour
Pseudo :
Mitsukane
Depuis combien de temps écrivez vous :
Euh , je ne sais pas exactement. Disons, je fais ça depuis au moins 6 ans sérieusement. J'ai toujours du mal à coucher mes idées sur du papier. Par fainéantise mais aussi parce qu'à partir du moment où j'écris, le personnage évolue dans mon imagination et je suis obligée de recommencer , sachant que je met parfois des années à élaborer mes personnages (il change de nom, d'origine, d'univers, de famille,...)>.<
Pourquoi :
D'abord parce que ça m'est "vital", entre guillemet parce que ce n'est pas le mot exact. Disons que si je m'arrette d'écrire pendant un mois, mon expression devient exécrable, mon orthographe repart en arrière et ne parlons pas de la syntaxe (c'est un peu embêtant pour une actuelle terminale L). Et puis, j'ai une imagination débordante, au sens propre du terme, il y a des jours où je perds pied (c'est pas rassurant , là ,mon histoire).
Ensuite, j'adore ça *o*. J'aime aussi lire et j'ai trés longtemps écrit pour moi même. Maintenant, ça me permet de faire partager mon univers et de faire vivre des personnages que j'avais oublié
(non ,ne me prenez pas pour une illuminée T_T)
Montrez nous quelques écrits de votre choix :
Première histoire, extrait du prologue
Spoiler:
 
Spoiler:
 
L’Hippogriffe
« Nous revoilà dans les chimères étranges. Une tête d’aigle, deux grandes serres et une paire d’aile d’envergure immense mais la partie arrière prenant comme modèle celle d’un cheval. Cheval que l’on retrouve dans la taille de l’animal. Son plus gros défaut? Peut être ne jamais faire preuve de modestie. Et pourtant, l’étrange qu’il est se dit couard, inquiet des choses et sans compassion. Ce que tout le monde sait, c’est que cette dernière déclaration est fausse. La seule personne avec qui il est incapable de compassion, c’est bien lui-même… »
Même histoire, début du premier chapitre
Spoiler:
 
La Chimère
Ephkaïa est assise sur un banc. La lumière du soleil de fin d’après midi est filtrée par les feuilles vertes des hêtres. Paris en été n’est pas si désagréable comparée à Santorin et à la chaleur accablante des îles de Grèce à la même saison. Ce qui n’empêche pas la vielle femme d’être nostalgique. Elle n’avait jamais quitté son île depuis sa naissance, ce voyage à Paris a plus qu’ébranlé ses habitudes. Appuyée sur sa canne en olivier, immobile, la grand-mère réfléchit. Elle ferme les yeux, triture, fouille sa mémoire dans tous les sens. Pourquoi a-t-elle quitté son pays? Pourquoi a-t-elle fait l’épuisant voyage en navette et en bateau vers Athènes puis l’avion vers Paris et enfin, encore les bus et les métros jusqu’au jardin du Luxembourg. Tant de questions pour une seule réponse, bien simple pourtant. Une lettre, un peu d’argent , un billet d’avion et des tickets sont arrivés à son domicile, il y a un mois. L’argent, Ephkaïa n’y a apporté aucune attention. L’or tombé du ciel sans travail ne lui a jamais vraiment plu. Non, ce qui a attiré la vielle femme, c’est la lettre et son message. « Vivons enfin un jour d’ailleurs ». C’est pour cette phrase, cet idéal qu’elle a fait ce voyage. Elle a fait connaissance avec l’individualiste continental juste pour cela. Un rêve , une utopie. Alors, avec son sac de toile contenant ses effets personnels , elle attend. Quoi? Ce jour d’ailleurs tant rêvé . Ce jour libre et sans fuite. Ce jour où elle sera identique , comme ses semblables humains ou tout du moins elle ne se sentira pas elle-même différente. Ce jour existera surement.

Et si c’était un piège? Ephkaïa prend un petit gâteau au miel dans le fond de la poche de gilet. Elle n’y crois pas. Et si jamais c’était le cas, elle est suffisamment vieille pour mourir en paix. Elle n’a ni remords ni regrets…
Même histoire, passage du chapitre III
Spoiler:
 
Ioannos est assis sur le rebord d’un muret, dans le carrousel du Louvres. Il n’était jamais entré dans un musée, même pas Athènes. Disons que ce n’est pas son centre d’intérêt. Le vieillot, très peu pour lui. Mais il ne s’était jamais imaginé devoir partagé la vie d’un archéologue bourru ne détachant pas son intérêt de ses papiers , ses livres ou son journal. La conversation est bien pauvre malheureusement. Ce qui n’est pas du gout de Pégase, qui aime la chaleur humaine. Mais cet homme le fuit. Pourquoi? Il ne sait pas. Il aimerait bien savoir. Qu’a-t-il de si intrigant? Il est Pégase certes, le cheval ailé. Il se signale à lui-même que son colocataire (et compatriote même si il a du mal à l’appeler ainsi ) est bien plus étrange. C’est quoi au juste un serpent à plumes. C’est une bestiole bien étrange. Ioan a beau fouiller son esprit de fond en comble, il n’arrive pas à se dessiner un serpent à plumes. Cela devient un obsession depuis trois jours. Le jeune homme se lève. Il faut absolument qu’il se change les idées avant que « l’autre » ne lui envoie un sms lui disant de le rejoindre on ne sait où. Si il sait envoyer un sms. Il soupire et finit par marché. Il repasse par l’accueil est attrape un plan en grec. Il le déplie. Alors. Si on commençait par les antiquités, juste pour voir par curiosité. Il prend un escalator, celui de Sully qui le mène au premier étage. Il a envie de faire les antiquités égyptiennes. Les grecques, il n’aura qu’à y aller chez lui….si il est toujours vivant après cette histoire. Les mauvaises impressions s’accumulent depuis la réunion. Déjà ,quand il avait appris qu’il n’était pas le seul transformiste, il avait pensé à un rêve éveillé. Mais apprendre que certains, en plus de cela , avait un pouvoir particulier, il avait failli aller se taper la tête contre un arbre. Si on récapitule, Sunti perçoit ses semblables à au moins deux cent mètre de distance, le manteau bleu et la jeune fille café sont Dreamcatchers ( Il n’a pas exactement compris ce que c’était mais apparemment, c’est un certain pouvoir de médium) et l’autre qui déclenche des disputes à tout bout de champs (c’est pas vraiment un pouvoir mais c’est une sacrée faculté). Cela va être bien compliqué à contrôler tout ça. Faut il être enfant ou adulte à ces moments là? Quel est la meilleure position? Impossible à déterminer.

Ioannos vient de passer rapidement les salles des antiquités grecques. Les antiquités égyptiennes s’ouvrent à lui. Ce qui attire son attention, c’est la statue, colossale qui se dresse dans la salle. Le jeune homme se poste devant elle. « On a pas idée de faire des trucs aussi grand.» Il a pensé à voix haute en français. Les quelques touristes présents dans les environs se retourne. Pégase ne se démonte pas . Il se retourne vers ses spectateurs  « Ça doit lui faire tout drôle de se retrouver dans une salle de musée, non ? C’est pas la même température que chez lui en Egypte. » Le gardien se lève, un homme pouffe de rire. Ioannos se retourne vers la statue « Mon pauvre vieux , t’as perdu au change. Là , tout le monde te voit mais tu sens le refermé et ….. » Un vibreur dans sa poche l’arrête. Il sort le portable de sa poche et lit le message «  Et si tu arrêtais ton show et que tu te retournais? » Chose faite. Juan se tient dans un coin de la salle, les mains sur les hanches. Son collègue à côté de lui est hilare. Ioannos sent un regard lourd de colère sur lui. Il baisse les yeux et s’approche. L’homme à côté de Juan finit par se reprendre « Bon et bien, à la semaine prochaine, Monsieur Hortola. Encore désolé du dérangement. » Juan secoue la tête et l’homme d’éloigne . Juan se retourne vers Ioannos dont le regard n’a pas quitté le sol . Juan murmure «  Je te remercie de m’avoir fait honte » « Vous n’avez qu’à m’ignorer . Comme vous le faite si bien d’habitude. Vous n’êtes pas un de mes parents et je ne vous doit rien. Absolument rien. » Ioannos s’éloigne ,dos à l’homme. Son léger pull de couleur bleu ciel se détache comme une petite tache dansante dans les yeux de l’archéologue. Celui-ci soupire . Ioannos ne ressemble que trop à Paolo, son fils décédé. De caractère comme de physique. Même mimique, même « art » de la mise en scène personnel. Et même réaction du père, incapable de faire marcher son expérience précédente et répétant les mêmes erreurs…..
Premier chapitre d’une histoire qui me passait dans la tête et que je vais peut être mettre ici, quand je serais sur de la cohérence >.<
Spoiler:
 
«On ne croit jamais suffisamment les enfants. Ou tout du moins, ceux que l'on considère comme enfant. Des fois, ils voient, là où nous sommes aveugles. C'est justement pour cela, qu'on les dit enfant. On ne veut pas s'avouer nos fautes, nos erreurs. Et maintenant, voilà le résultat. Nous sommes dans un monde sans queue ni tête. Il n'y a plus de valeurs. Tout est sombre, sans couleur, ni lumière. Le chaos. La guerre. Et après ? La guerre s'en va-t- elle vraiment ? Un enfant dira non. Une guerre, cela ne s'en va pas pour par un coup de baguette magique, même si on le veut. Les souvenirs, tout mauvais qu'ils soient,, ça ne part pas. Cela poursuit même les gens jusqu'au bout de la terre, où qu'ils aillent. Alors, comment vivre? Eh bien, répondra l'enfant, Y'a qu'à. Y'a qu'à se tenir debout et avancer.»
La plume en fer gratte le papier jauni, recouvert à intervalles réguliers de lignes mauves. Des boucles et des déliés se forment peu à peu. Puis un point, marque d'arrêt. Et un soupir. Maryweather ferme les yeux. L'inspiration est bien creuse aujourd'hui. Peut être parce qu'aujourd'hui sera une soirée «vide»?, sans représentation ? Peut être. Surement. Non, ce n'est pas cela. Certes, le bruit de la scène lui manque, mais elle s'enfouie dans de fausses raisons. Elle referme la bouteille d'encre noire et range son porte-plume, pour un énième fois depuis qu'elle s'est assise à cette table.. Décidément l'inspiration est une chose bien étrange. Elle vient quand on ne peut pas plancher sur papier ses idées et s'enfuit au moment où on en a le plus besoin. Bah, saleté d'inspiration, va. Mais Est-ce la preuve ? Celle qui montre qu'elle culpabilise au point de ne pas pouvoir ni écrire ni rédiger.
Mary se relève, elle secoue sa grande robe noire dont le bas effleure le sol de planche avec élégance. Elle jette un coup d'œil rapide dans le fragment de miroir cloué sur une petite surface de la cloison. Repenser, se souvenir. Comment en est-elle arrivée là? À travailler dans ce qu'elle appelle «The Omission's Circus» Le cirque de l'oubli. Parce qu'il sert à ça, ce cirque : à oublier. Tout, tout ce qui a pu durant cette guerre. Mais comment oublier? Maintenant qu'elle sait chaque passé, chaque histoire des gens qui l'accompagnent, Maryweather cherche des explications. Dans son imagination et même sa raison. Elle a beau remuer son cerveau dans tous les sens, rien n'en sort. Comment font-ils pour se tenir debout face au soleil après ce qu'ils ont vécu.
Brusquement, une phrase de Noah revient «  Chaque vie vaut la peine d’être vécue, il n’y a ni vie poubelle ni vie de prince. Ce qui compte , c’est d’avancer, vers le ciel. » Lui, justement. Ce qu’elle peut l’admirer, à ne jamais ni blesser les autres ni se tromper dans les choses. A juste vivre sans se prendre la tête et à rêver, même si son monde ne connait que le noir et que seuls les bruits, les odeurs et les textures ont lieu d’exister, plus que dans quelconque imaginaire. C’est celui de quelqu’un qui n’a que quatre sens pour évoluer dans ce monde.
« Mary? Sors donc de ton antre. On mange! »
Trois coups sont portés à la porte de la roulotte . Ils sont effleurement sur le bois mais ils déclenchent des sursauts chez elle.. Décidément, Noah a bel et bien le don pour la sortir au bon moment de ses méandres d’esprit . Ses joues se teintent d’une couleur rosée. Il est bien le seul à être gratifié de ces réactions étranges .Elle est prise au dépourvue, cherche une brosse à cheveux, de quoi se coiffer. Lui n’a pas attendu de permission pour rentrer. Il cherche un bruit, quelque chose qui lui indiquerait la position de Maryweather dans cette pièce. Ce sont les bruissements de tissus de la grande robe qui l’aide. Ses doigts fins viennent se mêler aux longs cheveux de la jeune fille . Il les caresse , les tâte, comme une inspection qu’il aurait l’habitude de faire, en profitant pour les emmêler encore plus, histoire de la taquiner, de la recoiffer à son goût.
«  Tu es parfaite comme ça. Pas la peine de faire tant de chichis de demoiselle fardée comme la table de travail d‘un boulanger.. »
Elle tente de se dégager en secouant sa tête. Elle cherche des justifications, plausibles et sages, qui le convaincrait. . Mais les mots lui manquent. Elle bégaie des bribes de phrases, sans grand succès. Ce n’est pas la vrai raison, ce pourquoi elle reste enfermée depuis deux jours . Cette raison, elle la cache, sans savoir ce que lui a deviné.
«  Non, je ne suis pas belle à voir comme ça .»
Murmures d’enfants qui sort de la bouche d’une adolescente. Un soupir de lassitude se fait entendre prés de son oreille. Noah pose sa tête sur celle de Mary, accrochant ses bras au sien pour l’empêcher de gesticuler dans tous les sens . Calmer les inquiétudes de cette tête anxieuse et trop pensante n’a jamais été une mince affaire , pour qui que ce soit. Même pour Noah qui se trouve maintenant blottit dans son cou.
« La vue est trompeuse, c’est bien pour ça que l’on m’en a privé à ma naissance. Je ne m’en porte pas plus mal et je suis parfaitement libre de mes jugements, sans artifice. »
Le ton est teinté d’une ire contenue mais qui ne semble pas très réelle. Parce qu’elle est atténuée par une pincée d’habitude et surement une louche de sentiment . Une bribe de lumière lunaire passe à travers le rideau de l’unique fenêtre, éclairant un instant la pièce. Mary aperçoit alors leur reflet dans le miroir. Deux visages différents l’un de l’autre. Le visage blanc de Noah, ses grands yeux clairs grisés par le handicap et ses cheveux noir broussailleux, sauvages. Personne n’a pris soin de les remettre en place, ou plutôt personne n’a pu. Maryweather imagine la scène avec un rapide sourire. Ce n’est surement pas faute d’avoir essayer mais leur propriétaire a fui, en déclarant que cela n’avait pas d’importance. Drôlerie d’une routine qui a été sienne pendant maintenant une longue année.
Maintenant le sien, les deux immensité outre mer de ses pupilles qui ne font voir qu’eux sur son visage. Ces yeux qui se baissent vers le sol, leur propriétaire prise d’un soupir triste . Elle prend l’un des bras de Noah et le remonte sa main sur sa joue . Celui - ci reprend la parole, puisque le silence semble bien pesant.
«  Tu t’en veux encore? »
Pas de réponse . Juste la main qu’elle guide sur sa joue, sans s’arrêter et qui rencontre bientôt une perle mouillée . Larme que Noah recueille précieusement sur le bout de son index. C’est son tour de ne plus savoir quoi faire. Lui s’est souvent réfugié dans les bras de la jeune femme, seule personne à voir ses moments de faiblesse. Il hésite , cherche le comportement à adopter. L’indestructible Mary vient de s’ébranler , par une simple mais juste parole. Le voilà qui commence à s’en vouloir d’avoir touché juste. Il ne trouve ni mots, ni rien pour la consoler. Quand il pense maintenant qu’il était venu avec la ferme résolution de la faire sortir de là, ce n’est plus aussi simple.
  « Mary….. »
Il finit par la tourner vers lui, la blottissant contre son chandail . Il ne fait qu’attendre ,silencieux, mais aux aguets du moindre bruits, parole qui permettrait d’engager un hypothétique dialogue. Mais c’est ce même silence qui a tout déclencher ce soir là. Tout est devenu chaos, tohu-bohu. Jan était parti, courant droit devant lui afin de fuir la présence humaine qu‘il déteste après tout tant. Kim ne s’arrêtait plus de trembler, Jill avait beau tenter de calmer sa sœur, rien n’y faisait. Nahun était plus silencieux que jamais, ce qui plombait l’atmosphère. Le silence d’un bavard n’est il pas ce qu’ il y a de plus inquiétant? Thomas aussi était silencieux, pour une toute autre raison, raison pour laquelle Liam était parti chercher un médecin en ville. Quant Erich, il dégageait un tel aura meurtrier que Noah avait été brusquement redevable à Dame Nature d’avoir rater son coup quand elle avait fait ses yeux lors de sa conception. Tout cela parce que cet homme avait remuer les souvenirs en les dépréciant et en révélant tout ce qu’il savait. Maryweather avait alors tout pris sur elle. Elle s’était enfermée à clé dans une roulotte et n’avait libérer le verrou que ce matin.
Elle sanglote, l’enfant dans les bras de l’aveugle, cherchant à dire tout ce qu’elle a contre elle-même…
« Eux, ils veulent enterrer le passé et moi, je ne trouve rien de mieux à faire que de remuer les plaies béantes . »
Noah caresse maintenant de son propre chef les joues humides, partant à la chasse de ces gouttes salées qu’il ne connait qu’au toucher et qu’au gout. Il se balance d’un pied sur l’autre, la gardant contre lui. Il la berce, devinant par la force odeur de lampe à pétrole qu’elle n’avait pas du beaucoup dormir durant ces deux jours d’enfermement. Il la force maintenant à s’assoir sur la couchette du bas. C’est un bruit lourd, l’écroulement d’une masse sur les draps et le matelas qu’il entend . Rire étouffé de sa part, il ne se savait des qualités de somnifère. Ses doigts effleurent les courbes de Maryweather, remontant les pieds et tout ce qui pourrait dépasser du lit. Il caresse ensuite sa joue, encore une fois, puis l’oreille la plus proche, avant de venir y murmurer
« Souviens toi, demoiselle marionnettiste. Le bonheur a été présent chaque jour , depuis que le cirque est dans notre vie. Finalement, tu as bien fait de suivre cet homme dans cette maison glauque. Et puis, personne ne t’en veux. Parce que tu ne pouvais pas savoir où cela te mènerait, de faire ce pari avec cet homme à la voix chevrotante. ….. »

°Rêve ,Souviens toi, Marie du temps, et tu sauras, chaque soleil et chaque nuage de pluie de cette aventure.°
Juste un exemple de Rp.
Spoiler:
 
Il refit allusion à la nourriture une seconde fois, ce qui réveilla l’estomac de Leia. Un second gargouillement, plus sonore que le premier se fit entendre. Et puis , il avait proposé la Pimentine. Il y avait bien le restaurant français tout prés mais elle s’était jurée, solennellement, de ne jamais y mettre les pieds. Même si son français était irréprochable, cela ne transcrivait pas du tout le sentiment qu’elle portait à ce pays. Ou plutôt sa haine. Haine envers ce pays , ses habitants (les élèves de Beaubâtons, en premier, Melle Adélice Tombétoile en faisait aussi partit, Elei avait encore l’épisode du rangement en travers de la gorge, et puis tant d’autre, les chauffards du ciel , pour ne parler qu’eux,….)et son climat, selon elle, il était pire que celui de l’Irlande parce que lui, au moins, il était constant et pas chaud puis froid trois jours plus tard. Deuxième point marqué par Andrew.
Eleiakin sursauta, il venait de lui prendre la main. Il lui mis une mornille dans la main, lui déclarant que c’était la dernière et qu’elle pourrait l’utiliser , puisqu’elle aurait plus de chance que lui. Puis il la laissa planté là, s’éloignant. Des rouages se mirent en marche avant d’afficher une lumière dans la tête de la jeune femme. Sa dernière mornille fut connecté avec repas qui fut connecté avec le mot Pimentine qui fut ,lui, lié avec le mot payer. Elei ne savait plus si elle devait l’appeler idiot, crétin ou ne rien dire parce qu’elle n’était pas mieux. Andrew était maintenant bien loin, à pied mais peut être pas à tire d’aile. La jeune fille fit un signe à sa chouette qui n’hésita pas un instant pour s’envoler. Pendant ce temps, Leia courait derrière, se disant que l’échauffement de Quidicht allait enfin servir à quelque chose. Shaam vint se poser devant le Plums, l’invitant par un hululement à se retourner. Eleiakin s’arrêta , un visage inexpressif d’abord puis une pointe de sourire, à la fois moqueur et heureux. Elle haussa un peu la voix
« On peut savoir comment tu compte payer ton repas si c‘est ta dernière mornille? »
Elle s’avança vers lui, lui passant devant avant de déclarer dans un murmure, sans lui laisser le temps de répondre

« On va dire que c’est moi qui paye. D’une, ça allégera ma valise et de deux, ce sera pour le merci manqué de tout à l‘heure. »
Elle ouvrit la porte de l’auberge, l’invitant d’un geste à entrer, tandis que la petite chouette vint se poser sur l’épaule de sa maitresse….

Faites vous du rp
: ou ? J’ai rp pendant plus de 6 ans aussi. Maintenant je m’arrête puis je recommence puis je m’arrête. J’ai décidé de m’y remettre à SWYN mais , maintenant que j’ai mes devoirs, j’ai des doutes T___T
Autre chose : Pardon d’avance pour les fautes d’orthographe, j’ai beau me relire,…. Bon courage pour la lecture[/size][/size]


Dernière édition par Mitsukane le Dim 8 Nov - 17:36, édité 2 fois
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Saya

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MessageSujet: Re: [Écriture] Mitsukane || En cours   Dim 8 Nov - 17:05

Coucou =)
On s'en occupe XD
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[Écriture] Mitsukane || En cours

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